7
le 6 nov. 2014
SuivreLa Folie des Grandeurs
Troisième mission pour l'agent Bond, qui accueille avec Goldfinger un nouveau réalisateur en la personne de Guy Hamilton qui va installer cette aventure comme l'une des plus célèbres de la saga 007...
Terence Young lègue sa place derrière la caméra à Guy Hamilton pour ce qui est certainement devenu un des volets les plus culte de la saga, Goldfinger fait parti de ceux que j'ai vu plusieurs fois étant gosse, impossible donc d'oublier la scène du laser par exemple.
James Bond n'est pas prêt de s'arrêter et ici ce n'est pas l'association du SPECTRE qu'il va devoir affronter mais un homme d'une richesse astronomique qui n'a d'autre plan que de rendre les lingots d'or de Fort Knox, la réserve d'or des états unis, radioactifs, afin que son propre or revoit sa valeur à la hausse. Episode plus intimiste donc où Bond ne sera que rarement en position de force, comme le montre la scène du laser que je soulignais plus haut, prit au piège, il ne pouvait sans sortir sans feinter l'adversaire.
Premier film de la saga qui enfin dévoile la voiture mythique de l'agent 007, l'Aston Martin DB5, une beauté classieuse, première voiture de la collection des voitures de James Bond que j'avais bien commencé il y a quelques années d'ailleurs. Elle devint célèbre en grande partie pour avoir jouée dans ce film, et au final on ne la voit pas tant que ça. M'enfin c'est toujours énorme de revoir cet engin fabuleux doté de mitraillettes ou encore d'un siège éjectable. Conduit par Sean Connery, qui ne quitte décidément pas le costume de l'espion, faut dire que jouer un gars qui se sort des pires situations et qui se tape toutes le nénettes qu'il croise, sa donne envie. Dans celui ci, la nénette c'est Honor Blackman, Gert Frobe quant à lui incarne un des méchants les plus mythiques de la saga, un face à face qui se joue à bout portant. Il a pour homme de main, car oui, les hommes de main sont également une association obligatoire à l'univers Bond, un gros muet au chapeau qui coupe le souffle, littéralement.
Coté réalisation, Hamilton s'en sort très bien, même si le soin qu'apportait Young à ses cadres n'est ici pas aussi esthétique, mais l'aventure ne manque clairement pas d'action, le face à face est réussi, le coup d'attaquer Fort Knox est un peu gros mais la fiction n'a pas de limites non ?
En bref, un troisième volet amplement réussi et maîtrisé.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les meilleurs James Bond, Films vus et revus en 2015, Les films avec les meilleures James Bond girls, Retour vers le futur de mon enfance, du temps où ma cinéphilie n'était pas aussi développée qu'aujourd'hui et que je rematais les mêmes films sans m'en lasser (de chaussure), un peu d'humour bordel... et Les meilleurs films avec Sean Connery
Créée
le 11 oct. 2015
Critique lue 342 fois
7
le 6 nov. 2014
SuivreTroisième mission pour l'agent Bond, qui accueille avec Goldfinger un nouveau réalisateur en la personne de Guy Hamilton qui va installer cette aventure comme l'une des plus célèbres de la saga 007...
8
le 4 mai 2014
SuivreGoldfinger est ce que l'on peut appeler un film culte. Considéré par beaucoup comme le meilleur James Bond, à part peut-être pour les nouveaux venus qui ne jurent que par Craig, et moi qui ne jure...
8
le 12 oct. 2016
SuivreGoldfinger permet à Sean Connery de personnifier pour la 3ème fois l'homme au permis de tuer des services secrets britanniques. Cet opus a beaucoup marqué en 1963 car il était beaucoup plus abouti...
10
le 24 mai 2015
SuivreVoilà que le film se fini, les lumières se rallument, ni une ni huit je fonce rejoindre mon Interceptor (ouais enfin ma punto quoi, un peu d'imagination !), je démarre le moteur et v'là qu'il...
9
le 17 nov. 2014
SuivreVous connaissez "Interstellar" ? Un petit film peu connu réalisé par Dolan ou Nolan je ne sais plus, non parce que moi je l'ai trouvé très sympa et j'aimerais qu'il soit plus connu. Non sans...
10
le 15 août 2019
SuivreTarantino a déclaré il y a quelques années, en parlant des films Western et donc forcément de Sergio Leone, que d'après lui, on ne peut se prétendre réalisateur de Western qu'une fois qu'on en a...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème