1
892 critiques
Escromagie amère
Les artistes sont des escrocs salvateurs, en général, mais quand des escrocs se prennent pour des artistes, ça devient dangereux, pour la société, et en premier lieu pour les personnes fragiles,...
le 1 oct. 2019
Néo-noir australien plutôt baroque mais plaisant. Le mélange des genres se révèle souvent casse-gueule, ici, il tire un peu la corde de la cohérence sur la fin quand, en moins de dix minutes, le Philip Marlowe de service gagne et perd l’amour de sa vie dans un attentat, finit kidnappé par des putschistes et bientôt secouru par des agents doubles qui ont tout l’air de barbouzes avec effet boule à neige garanti.
Au-delà de ces écarts troublants (et rarement atteints dans les films noirs : l’humour, oui, mais il diffère ici, et pour le côté complotiste, je ne vois guère que En quatrième vitesse, mais je ne me rappelle plus jusqu’où le film pouvait aller dans ce registre — certainement pas un film de guerre réalisée dans un bois avec trois francs six sous), ça fait un joli hommage aux recettes rarement suivies depuis les années cinquante du film noir.
Presque tout y est reproduit : la voix off du personnage principal ; son alcoolisme et sa vie personnelle enfouie six pieds sous terre ; l’humour pince-sans-rire ; la recherche façon « Prisonnière du désert » de la fille d’un politique échappée dans un milieu louche (schéma de western mais pas mal repris dans les néo-noirs, notamment par Paul Schrader) ; la femme fatale (version positive et héritage des personnages féminins troubles de L’Odyssée)...
Commentaire complet à lire sur La Saveur des goûts amers
——————————————————————
À retrouver sur La Saveur des goûts amers :
En rab :
Créée
le 11 sept. 2021
Critique lue 47 fois
1
892 critiques
Les artistes sont des escrocs salvateurs, en général, mais quand des escrocs se prennent pour des artistes, ça devient dangereux, pour la société, et en premier lieu pour les personnes fragiles,...
le 1 oct. 2019
9
892 critiques
Parasite, c'est un peu Mademoiselle (Park) délivré de son érotisme durassien et se rapprochant à la fois de Molière et de Shakespeare : du sang et des fourberies. Il y a une fable amusante dans...
le 14 juin 2019
5
892 critiques
Jeunes Filles en uniforme à Hanging Rock. Quand on n'a pas de talent, on laisse au spectateur le soin d'en avoir via ses interprétations.Tellement grossier, jouant sur des clichés, ça a vite fini par...
le 23 oct. 2023
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème