♪ Jingle bells, Christmas smells ♫
Grumpy Cat, ou comment un chat qui fait la tronche est devenu la mascotte des Internets. Mais après tout, c'est pas sa faute si le destin l'a affublée d'une "resting bitch face", aussi pipou soit-elle alors le succès est sans aucun doute bien mérité.
Qu'attendre au final de l'annonce d'un film Grumpy Cat? En plus pendant les fêtes chrétiennes de fin d'année.
Un conte mièvre? Beaucoup de merchandising? Un film où tout est dans la bande-annonce?
Les réponses sont oui, oui et absolument pas!
Oui c'est un peu guimauve, mais un conte de Noël qui ne le serait pas juste un peu manquerait d'un peu de cette magie qui caractérise les films de ce genre. On pourrait presque apparenter Grumpy Cat's Worst Christmas Ever à Home Alone. Et heureusement le film est bourré d'autodérision qui permet de faire passer les scènes sentimentales comme une lettre à la poste sans jamais tomber dans le cliché.
L'autodérision permet aussi au film de se moquer (pas très) gentiment de lui-même et en même temps des films purement commerciaux qui ne sont là que pour faire engranger plus de bénéfices à une grande marque (LEGO movie pour ne citer qu'un exemple).
Enfin, la bande-annonce ne montre vraiment pas tout et ce film est une divertissement très agréable qui changera de tous les films de Noël habituels vus et revus. Aubrey Plaza y est géniale et fait un duo d'enfer avec Grumpy Cat en qui elle a trouvé son animal totem: elles étaient faites l'une pour l'autre!