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Procès d'intentions
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Gülizar, premier long métrage de la cinéaste turque Belis Bayrak, est le prénom d'une jeune femme qui entreprend un voyage vers le Kosovo où elle doit se marier. Première interrogation : pourquoi ce mariage (forcé ?) a t-il lieu en dehors de la Turquie ? Ne pas attendre de réponse, ou alors c'est faute d'attention pour la trouver, mais le film pose de très nombreuses autres questions qui ne sont jamais élucidées. A commencer par celle de la psychologie de l'héroïne, dont on s'aperçoit qu'elle aime jouer avec des allumettes, jouer n'étant pas le verbe adéquat, peut-être, toujours est-il que c'est son moyen à elle de communiquer. Son mal-être ou son inadaptation au monde adulte, sans doute, mais ce n'est pas certain non plus. Si l'on comprend bien que la réalisatrice a voulu décrire une société régie par les hommes, elle le montre de manière indirecte, qui est peut-être trop subtile pour être comprise totalement. D'aucuns ont évoqué un thriller à mèche lente, pour évoquer Gülizar, mais il faut beaucoup de bonne volonté pour souscrire à une telle caractérisation. Nous sommes plutôt devant une chronique d'aujourd'hui où le mystère de la mariée du Kosovo reste en grande partie entier.
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Créée
le 15 nov. 2024
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