5
le 13 sept. 2019
SuivreBrouillard et tourment
Il y a des films qu'on a envie de kiffer. Vraiment. Ici, tous les éléments sont réunis pour : les décors naturels du Pays de Galles sublimes, une paire d'actrices qui fait froid dans le dos, une...
Il y a des films qu'on a envie de kiffer. Vraiment.
Ici, tous les éléments sont réunis pour : les décors naturels du Pays de Galles sublimes, une paire d'actrices qui fait froid dans le dos, une légère dimension fantastique qui enrobe une critique acerbe des pires travers du capitalisme.
Dans ce cas là, où est-ce que j'ai lâché ? Bonne question.
Le film est enveloppée dans une brume caractéristique de cette partie du Royaume-Uni. Cette dernière donne aux paysages cet aspect à la fois fascinant et terrifiant. Comme cette brume, le récit avance lentement. Une ferme isolée, un père absent, un homme arborant fièrement un haut-de-forme rôde, le troupeau des voisins massacrés. Puis, mais surtout, les cauchemars de l'aînée qui apparaissent de façon sporadique. Délire ou prémonition ? Le spectateur est invité à faire le lien avec tous les éléments. Le film fourmille d'idées intéressantes mais peine à les mettre plus en avant, je pense notamment aux personnages secondaires comme le propriétaire de la mine ou bien du charismatique docteur.
Malgré une photographie maîtrisée, une direction des acteurs formidables, William McGregor n'arrive pas à rendre son histoire aussi captivante que son cadre. Il avait pourtant pour lui la simplicité du propos initial, car tout le monde peut comprendre ce que vit cette famille. Le film fait 1h24 mais m'a paru beaucoup plus long.
Créée
le 13 sept. 2019
Critique lue 647 fois
5
le 13 sept. 2019
SuivreIl y a des films qu'on a envie de kiffer. Vraiment. Ici, tous les éléments sont réunis pour : les décors naturels du Pays de Galles sublimes, une paire d'actrices qui fait froid dans le dos, une...
6
le 18 août 2023
SuivreLes paysages sont aussi secs que le charbon semble omniprésent. L'environnement est sombre, le soleil semble ne pas exister, la mère et ses filles survivent on ne sait pas trop comment tandis qu'on...
7
le 6 mai 2023
SuivreJoli petit film d'atmosphère qui joue savamment la carte anxiogène sans atteindre toutefois le niveau d'un "The Witch" quoiqu'il s'avère au final plus dramatique qu'horrifique. Bonne pioche.
7
le 15 sept. 2019
SuivreAdoration nom féminin 1. Culte rendu à un dieu, à des choses sacrées. 2. Amour fervent, culte passionné. Il y a deux types réalisateurs qui tournent en 35mm. Il y a ceux qui font de la merde car pour...
7
le 13 sept. 2019
SuivreIl y a trois jours décédait Robert Frank, photographe suisse naturalisé américain. Son œuvre la plus connue est sans doute Les Américains, roman photo qui narre son périple à travers les USA des...
7
le 12 sept. 2019
SuivreJe pourrais résumer First Love avec ce célèbre précepte de Confucius : on a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une. Où trouver la force d'apprécier la vie...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème