Heureusement, le niveau et l’intérêt remontent nettement dès le lancement des épreuves de la Coupe de Feu, jusqu’à l’apparition finale de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, moment fort du film. Côté réalisation, le virage vers un ton plus sombre se confirme, dans la continuité amorcée par les épisodes précédents. Mention spéciale à Brendan Gleeson, impérial en professeur de défense contre les forces du mal, dont l’œil de verre confère un charme certain au personnage. On notera aussi la présence d’un jeune Robert Pattinson, avant qu’il ne devienne célèbre dans un rôle de vampire.
Un bon épisode, mais clairement pas le meilleur de la saga. Le film a définitivement quitté le registre familial des débuts.