le 1 août 2015
Red means STOP !
Manifestement, Guillermo del Toro se fait plaisir en signant ce film, et moi, ça me convient très bien. Ainsi, au lieu de faire un énième blockbuster coulé dans un moule, il fait du Guillermo del...
Les débuts d'Hellboy, sous l'égide de Guillermo Del Toro et Mike Mignola.
Même si certains effets ont un peu mal vieillis (le générique 3D du début, baby Hellboy en CGI et l'animatronic de Sammael ayant des aspects à la limite de la vallée de l'étrange (mécaniques des yeux saccadées / combi de latex) le tout près de 20 ans après reste une belle adaptation et se paie le luxe de mettre la honte au reboot de 2019.
Le film décide de partir sur l'arc initial, "Les germes de la destruction" (à l'encontre des producteurs qui voulaient un "Red Hulk" , soit un humain qui quand il s'énerve deviens un démon...) pour s'en éloigner petit à petit.
(Une romance avec Liz Sherman, des origines différentes pour Abe Sapiens, remaniées pour Raspoutine, pas d'hommes grenouilles, pas de nuées de grenouilles, la fin de Trevor Bruttenholm est changée et un Tom Manning bien moins sérieux qu'il le devrait) tout en gardant ce qui fait d'Hellboy un comic book si particulier (des cadrages inspirés, des jeux d'ombres et de lumières, les gros mots d'Hellboy, les membres du BRPD sacrifiables, le folklore fantastique revisité, le funeste destin d'Hellboy)
L'attention est dans les détail et son amour des monstres est tout en la faveur du récit. Les décors, l'éclairage, la peinture des costumes, le choix des des acteurs, la musique et j'en passe.
On pourra reprocher un film de ne pas avoir un budget suffisent pour s'atteler à une telle tache. (ce qui sera possible avec "Les légions d'or maudites") et passé l'intérieur du BRPD, l'Ogdru Jahad le cimetière et le combat final... c'est un peu plat. Guillermo joue alors de tous ces artifices pour palier à ça via son travail de lumière dans les villes et un soin tout particulier au design des costumes.
Au final le film joue de ses forces & faiblesses pour obtenir un tout cohérent. Il réside encore dans ce premier film un ton noir qui est celui de la bd, plus proche d'un récit fantastique sérieux, avec peu de blagues.
Un solide premier film d'une trilogie avortée.
"99 LuftJahad"♫
8/10
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Créée
le 1 mars 2011
Critique lue 337 fois
le 1 août 2015
Manifestement, Guillermo del Toro se fait plaisir en signant ce film, et moi, ça me convient très bien. Ainsi, au lieu de faire un énième blockbuster coulé dans un moule, il fait du Guillermo del...
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