Les films alimentaires d'Harvey Keitel, on n'en veut plus. Tout comme les films alimentaires d'anciennes masculines et féminines d'Hollywood d'ailleurs.
Parce qu'avec Hellfire qui fait concurrence aux pires films de série B américains, on ne peut espérer grand chose.
Et encore Keitel n'y apparaît que quelques minutes tant tout se base sur ce vagabond qui n'est pas accepté dans cette campagne américaine torturée dans des affaires louches. Il y a littéralement une heure entière qui est insipide.
Les scènes de combats sont lâches, extrêmement mal ficelées et visuellement moches, on n'arrive même pas à y croire. Et globalement, on espèrera que Isaac Florentine ne croit plus non plus à son talent déjà minime pour le cinéma.