7
le 3 mars 2016
SuivreSnowpiercer prend de la hauteur
Adapté du roman éponyme de l'écrivain britannique J. G. Ballard sorti dans les années 70, High Rise est une histoire qui a tout pour plaire aujourd'hui. Sorte de dystopie en huis-clos, les...
L'histoire commence par le rêve d'un architecte: créer une société nouvelle, un homme nouveau, une morale nouvelle - toute référence aux complexes de puissance de certains architectes est fortuite. Puis, un goûter d'anniversaire. Tout bascule. La lutte des classes, basses, démentielle, prend vie, sous forme d'une interminable compétition autour de la fête et de la débauche. Mettant en danger, tout. Et la tour, support de cette société, se dégrade en même temps.
Mais est-ce vraiment le propos, la critique de la lutte des classes, de l'illusion de la mixité sociale, ou de la toute-puissance de l'architecte? N'est-ce pas plutôt une lutte d'individus? Une critique de l'individualisme décadent? Du manque de recul? De la primauté de l'urgent sur l'essentiel?
Cette dystopie est violente. D'autant plus violente que le plus coupable est ce héros toute en froideur et en indifférence. Le moins coupable, alors qu'il est celui par qui tout arrive, est cette brute violente.
Une œuvre qui manque de puissance et de rythme.
Une œuvre sculpturale. Tout est sculpture, l'image, le son, la tour, les intérieurs, les tenues, les séquences mais aussi et surtout Tom Hiddleston, nu, en costume, sous la douche, couvert de peinture. Cet homme est sous-estimé.
Et il y a cette absurdité qui parcourt l'œuvre de bout en bout.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films de 2016, Vus au cinéma en 2016, Les meilleurs films avec Tom Hiddleston et Les meilleurs films dystopiques
Créée
le 20 avr. 2016
Critique lue 506 fois
7
le 3 mars 2016
SuivreAdapté du roman éponyme de l'écrivain britannique J. G. Ballard sorti dans les années 70, High Rise est une histoire qui a tout pour plaire aujourd'hui. Sorte de dystopie en huis-clos, les...
4
le 31 mars 2016
SuivreBen Wheatley. On commence à le connaître, le lascar. Un expert dans l'art de la provocation à des niveaux divers, thématique, esthétique, horrifique. Pour donner quelques éléments de contexte afin de...
4
le 4 août 2016
SuivreLes œuvres de J.G. Ballard sont toujours fascinantes à transposer au cinéma, surtout lorsqu’elles sont remises entre de bonnes mains. Et quand la satire sociale de l’écrivain « I.G.H » se voit...
8
le 28 juin 2016
SuivreUn film comme un manifeste à la joie et au bonheur simple. Un duo de personnage Béatrice et une affabulatrice extravertie, Donatella est dépressive et discrète à l'extrême. Ces deux femmes se...
9
le 9 nov. 2014
SuivreUn film comme un roman qui explore l'enfance et rappel tant de roman. Des interrogations sur le pourquoi du comment, sur les relations, les parents, l'école, jamais formulées. Des réponses données...
8
le 19 mai 2016
SuivreMékong Stories est un de ces films à persistance rétinienne. On ne comprend pas tout à fait, en sortant, ce qui s'est passé, ce qu'on en a compris, si on a aimé. C'est sur la longueur qu'il se...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème