Critiques de Hitokiri, le châtiment

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Sergent_Pepper

le 14 avr. 2015

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L’impact des loups.

La figure du samouraï a souvent été associée à la sagesse, la mesure et un code de l’honneur hors norme. Egratignée par celle du Yôjinbô de Kurosawa, c’est dans cette lignée que s’inscrit le Ronin de Gosha. La séquence d’ouverture le voit se défouler sur le mobilier, avide de combat et incapable de...

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nihoneiga

le 28 mars 2011

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Critique de Hitokiri, le châtiment par nihoneiga

Hitokiri est le sommet de l'édifice filmographique de GOSHA Hideo. Un monument rageur et sensitif qui finit de détruire à jamais le mythe du samouraï tel que les jidai geki d'antan s'évertuaient à le représenter. Chez GOSHA, comme chez KOBAYASHI Masaki, il y avait cette volonté de démystifier,...

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BaNDiNi

le 10 mars 2011

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Critique de Hitokiri, le châtiment par BaNDiNi

Un magnifique film de sabre interprété par deux acteurs aux charismes hallucinants (l'immense Shintaro Katsu et le "toujours fiévreux" Tatsuya Nakadaï), brillamment écrit et mise en scène par Hidéo Gosha (monsieur Goyokin). Un chef d'oeuvre du même niveau que SEPPUKU de Kobayashi. A voir...

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Morrinson

le 12 mars 2024

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Servitude aveugle d'un ronin bourrin

Hitokiri est une grosse gourmandise offerte par Hideo Gosha dans le registre du chanbara iconoclaste, pas nécessairement de la trempe des Trois Samouraïs hors-la-loi ou Le Sabre de la bête pour rester dans le même sillon thématique, mais doté de très solides arguments mis au service de ces films de...

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Arnaud_Mercadie

le 21 avr. 2017

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Expulsion de la bête non triomphante

Avec ce second visionnage, je trouve toujours fou que Hideo Gosha enchaine ainsi coup pour coup, avec Goyokin, deux tels chefs-d'oeuvre du genre, surtout qu'ils s'imbriquent parfaitement dans ses obsessions. Car après avoir suivi l'histoire d'un ronin mort de l'intérieur, les valeurs du samouraï...

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Eric-Jubilado

le 14 avr. 2015

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Sous influence leonienne ?

Modèle du film de sabre japonais intelligent, "le Châtiment" nous propose une relecture très 70's (soit sous influence leonienne, et non dénué d'ambitions politiques et symboliques) de l'époque de la lutte entre empereur et shogun et de la déchéance des samouraïs, qui a nourri le cinéma classique...

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YasujiroRilke

le 14 août 2020

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Critique de Hitokiri, le châtiment par Yasujirô Rilke

À la fois variation sur le motif du personnage de Kikuchiyo dans "Les 7 samouraïs" et déclinaison du "Goyokin" du même Gosha, ce samurai-eiga réinvente sagement le genre mais, surtout, fascine par la beauté de ses plans.

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JoggingCapybara

le 1 juil. 2020

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Nihilisme et ses drôles de drames

Rarement cité parmi les maitres du cinéma japonais, Hideo Gosha déballe pourtant, dans chacun de ses plans, un savoir faire à laisser déborder de jalousie n’importe qu’elle forme de concurrence. Dans « Hitokiri », chaque plan paraît être issu du reflet d’une arme blanche, chaque raccord semble...

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zardoz6704

le 21 mai 2016

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Beau, mais traîne en longueur.

J'ai entendu un cinéaste français dire que pour lui, Tenchu (ou Hitokiri, les deux titres coexistent) était le shambara ultime. Je l'ai donc regardé, par curiosité. Pour découvrir qu'il faisait 2 h 20... Le bakumatsu. Okada Izo est un samouraï désargenté de Toza. Dans un contexte de guerre entre le...

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Fatpooper

le 13 janv. 2015

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Chien Fou

Je n'ai pas vu énormément de films avec des Samouraïs, mais pour moi, le genre s'apparente à celui des westerns. Quoique je le trouve moins riche. Car finalement, l'étiquette 'western' colle à plein de films très différents les uns des autres. Je n'ai vu que 4 films japonais avec des Samouraïs, et...