Holly décide un jour de ne pas se rendre au lycée. Elle fait bien parce que l'établissement prend feu et plusieurs élèves meurent dans l'accident. Tout à fait par hasard, Holly découvre qu'elle possède le don de consoler les gens de leur chagrin en les serrant dans ses bras. Elle multiplie les étreintes, y trouve une compensation financière inattendue et continue à être victime de harcèlement scolaire de la part de ses... camarades.
J'ai essayé en vain de m'accrocher à l'histoire adolescente et ésotérique de cette fille perdue (cheveux gras) mais l'affaire m'est tombée des yeux jusqu'à un final en plan fixe que je n'ai pas compris et qui m'a rendu le film encore plus antipathique.
Pourquoi nous parler (dans le synopsis) de sorcière ou de sainte ? Il n'en est absolument pas question ici. La réalisatrice appuie sur le misérabilisme, les conditions de vie de Holly, le harcèlement dont elle fait l'objet sans réagir et semble ne pas éprouver beaucoup d'affection pour son personnage. On finit par se désintéresser de cette pauvre Holly qu'elle accompagne d'un personnage masculin également souffre-douleur à l'école. On ne saura pas si elle est dotée d'un don très spécial ou s'il s'agit d'une escroque opportuniste.
ATTENTION SPOILER.
Le final sans fin en queue de poisson semble signifier que Holly et son ami Bart ne sont qu'une seule et même personne ce qui a été également suggéré au cours du film, mais cela n'a aucun mais vraiment strictement AUCUN intérêt.