S'il y'a bien un (sous) genre du cinéma horrifique qui a été usé jusqu'à la corde ces dernières années, c'est bien celui du zombie/infecté. Souffrant de cette surexploitation, les films de Z sont tombés dans un phénomène de redondance rendant chaque péloche un peu plus ennuyeuse. Ainsi, rare sont les bobines qui arrivent encore à me surprendre. La dernière en date, bien qu'assez médiocre en soit fut ''Maggie'' avec le copain Schwarzy. Aujourd'hui, j'ai donc eu la surprise de me faire surprendre par ce film dont je n'attendais pas grand chose. Tout comme ''Maggie'', ''Hostile'' n'est clairement pas un film renversant et inoubliable, il faut dire que le film souffre tout de même de quelques longueurs. Mais c'est dans son sujet que le film devient surprenant. En effet, ce film se sert de ce sous-genre de mangeur de cervelles pour mettre en avant une véritable histoire d'amour. L'addition des genres ici prend plutôt bien. On a le droit à un mélange de film de Z donc, mais aussi un film d'ambiance huit clos façon ''Burried'' tout cela mêlé à cette histoire d'amour. Et le plus surprenant dans tout cela c'est que le résultat rend pas mal. Dans un genre moribond, cet espèce de patchwork horrifique fait office d'une petite brise fraîche, tout à fait bienvenue.