2
le 26 juin 2025
SuivreCritique de Hôtel Silence par JonhkebabVK
volontairement brumeux, il en ressort soporifique…
Adaptation d'un excellent roman islandais, Hôtel Silence est une coproduction helvético-canadienne et a été tourné en grande partie à Cerbère, à la frontière franco-espagnole. De quoi brouiller tous les repères géographiques mais cela tombe bien car le film de Léa Pool se déroule au moment d'un cessez-le-feu dans un pays indéterminé même s'il ressemble beaucoup à la défunte Yougoslavie. Quoi qu'il en soit, le récit interroge la réparation en cours pour des personnages meurtris, en parallèle avec l'arrivée d'un étranger, lui-même en pleine dépression. C'est la confrontation silencieuse, mais qui pourrait être hurlante, entre un paysage dévasté et une âme qui n'en est pas loin, dans la réappropriation d'un quotidien ou l'espoir ou même le bonheur ne seraient plus de l'ordre de l'utopie. Film atmosphérique, poétique et un peu lancinant, Hôtel Silence prend tout son temps, sans chercher forcément à nous séduire ou à nous envoûter. C'est une expérience singulière, subtile, peut-être un peu trop austère, parfois, dont le charme tient aussi à la qualité de l'interprétation, celles de Sébastien Ricard et de Lorena Handschin, en premier lieu.
Créée
le 1 sept. 2024
Critique lue 119 fois
2
le 26 juin 2025
Suivrevolontairement brumeux, il en ressort soporifique…
6
le 3 avr. 2025
SuivreEn plein hiver québécois, Jean n’a plus de goût à rien. Il s’en va donc dans un ailleurs en ruine avec l’intention secrète d’en finir. Mais à l’hôtel abîmé où il loge, c’est Ana, mère célibataire,...
3
le 27 sept. 2024
SuivreOn peut voir, beaucoup, le rayon vert ! Lieu magnifique ( cerbère dans les Pyrénées orientales )- le reste du film est nul.
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème