Ah non, pas encore une histoire de maison hantée... Bon allez, mais c'est bien pour te faire plaisir. Une jeune femme ayant quelques problèmes psychologiques se retrouve assignée à résidence (House-bound) chez sa mère, chez qui elle n'a pas mis les pieds depuis des années. Et une fois sur place, sa mère lui apprend que la maison est hantée : elle entend des bruits étranges le jour et la nuit, de la nourriture disparaît, elle se sent observée...
Le premier tiers du film est exactement ce à quoi on s'attend : l'atmosphère de maison hantée se confirme, on apprend que la maison voisine a un passé tragique, la peur et la suspicion ne font qu'augmenter. Puis le second tiers montre son nez, et le propos change complètement, pour laisser tomber le coté surnaturel. Puis lorsque le dernier tiers du film se pointe, tout part en sucette, mais de la meilleure des manières.
Je n'avais même pas entendu parler de ce film, et tout ceux qui me connaissent savent à quel point j'adore les films d'horreur. Lorsqu'on me l'a conseillé, j'ai hésité avant de m'y mettre. Et finalement, j'ai bien fait : avec ce film, on va de surprise en surprise, et sur certains points, ça m'a rappelé le gros délire de Braindead de Peter Jackson. Housebound est également un petit film néozélandais. Coïcidence ? Tout ça pour dire que cette petite perle est carrément rafraîchissante dans le paysage cinématographique actuellement bouffé par les grosses productions hollywoodiennes.