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le 25 nov. 2017
SuivreLa banalité du mal
Il s'agit ici du second film que je vois de Rosenblatt après the smell of burning ants et c'était vraiment bien. On suit ici le portrait de cinq dictateurs du XXe siècle (et j'ai un petit regret de ne pas avoir vu Pol Pot) dans leur intimité. Le procédé est réellement trompeur, on a des images...


