9
le 28 sept. 2021
SuivreUn contrat plus qu'honoré
Illusions Perdues parvient à nous emporter avec panache et brio au cœur de la tourbillonnante Comédie humaine chère à Balzac, plus contemporaine que jamais. Pour un littéraire talentueux, il est...
On regarde illusions perdues comme on regarde un paysage moyen. C'est sympa, mais ça ne va pas plus loin. Moralisateur ? La faute à Balzac. Les longueurs ? J'hésite entre la réalisation et le casting. Il faut dire qu'il y avait de très bon acteur.ices à l'affiche : Vincent Lacoste, Jeanne Balibar et Xavier Dolan... Ceux là tiennent leurs promesses, mais le rôle principal et celui de Coralie... J'ai connu des rochers avec plus de charisme. Les passages où se jouent Racine m'ont laissé bouche-bée de nullité.
En revanche je reconnais que j'y ai ri quelques fois, il y a son petit lot de répliques bien pensées et bien menées. Et l'aspect reconstitution historique des décors et costumes n'est pas décevant non plus.
Bref, un film qui n'est pas médiocre, mais qui s'oublie vite.
Créée
le 30 oct. 2021
Critique lue 1K fois
9
le 28 sept. 2021
SuivreIllusions Perdues parvient à nous emporter avec panache et brio au cœur de la tourbillonnante Comédie humaine chère à Balzac, plus contemporaine que jamais. Pour un littéraire talentueux, il est...
5
le 9 avr. 2022
SuivreJ’aurais pu mettre 8. J'aime pourtant beaucoup d'habitude Giannoli : L'apparition et Marguerite sont de très bons films. Ici, les acteurs sont presque tous bons, Balibar et De France en tête, en...
6
le 15 oct. 2021
SuivreBalzac, l’un des romanciers français les plus connus et l’un des plus adaptés au cinéma. Pourtant, lorsque l’on regarde la liste des adaptations de ses œuvres, la plupart se sont faites avant les...
4
le 22 oct. 2017
SuivreAu programme du baccalauréat pour les élèves de spécialité théâtre de la filière L, je me suis retrouvée obligée de le lire. Autant dire que j'ai cru avalé une encyclopédie entière, et d'un seul...
8
le 22 oct. 2017
SuivreJ'en ai entendu parler dans la cour du lycée, dans la rues, sortie de la bouche d'ado en trans à l'arrêt de bus, et je m'étais jurée de ne pas la regarder. Fini les navets dégoulinants de niaiserie ...
9
le 10 déc. 2016
SuivreOn a tendance à se représenter les djihadistes comme de méchants fanatiques sans cervelle, et ce film nous fait la grâce de ne pas tomber là-dedans. Pour autant, la privation de liberté et l'horreur...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème