Assommé par la chaleur et tout un tas de substances, le film traîne les mythologies urbaines de la côte ouest au cœur des 70's. Parfois trop lent, barbant ou ennuyeux, le dernier PTA parvient cependant à distiller une nonchalance plutôt agréable. Joachin Phoenix impose une sobriété qu'on ne peut que saluer, les autres cabotinent plutôt bien, l'histoire n'a pas grand intérêt mais certaines scènes sont amusantes, chouette BO également. C'est en tout cas beaucoup moins pénible que The master !
pierreAfeu
5
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste 2015 • Film par film

Créée

le 22 mars 2015

Critique lue 216 fois

Inherent Vice

Inherent Vice

9

Velvetman

le 5 mars 2015

Suivre

Le désenchantement de l'utopie

A travers le regard ahuri d’un détective privé qui ne cesse de se triturer l’esprit par le spliff, Paul Thomas Anderson singe magnifiquement "Vice Caché" de Thomas Pynchon. Littéral et très bavard,...

Inherent Vice

Inherent Vice

7

Sergent_Pepper

le 5 mars 2015

Suivre

Vers l’asile, détective privé.

Pour pénétrer le continent Inherent Vice, un seul mot d’ordre : lâcher prise. Devise singulière si l’on songe à la pétrification qui guettait Paul Thomas Anderson au fil de son précédent et...

Inherent Vice

Inherent Vice

6

JimBo_Lebowski

le 4 mars 2015

Suivre

Punch-Drug Love

Ce film était sans doute une de mes plus grosses attentes de 2015, Paul Thomas Anderson restait sur un semi échec avec un "The Master" décevant et j’espérais de mille vœux qu’il retrouve enfin un...

L'Inconnu du lac

L'Inconnu du lac

9

pierreAfeu

le 5 juin 2013

Suivre

Critique de L'Inconnu du lac par pierreAfeu

On mesure la richesse d'un film à sa manière de vivre en nous et d'y créer des résonances. D'apparence limpide, évident et simple comme la nature qui l'abrite, L'inconnu du lac se révèle beaucoup...

Nocturama

Nocturama

4

pierreAfeu

le 7 sept. 2016

Suivre

The bling ring

La première partie est une chorégraphie muette, un ballet de croisements et de trajectoires, d'attentes, de placements. C'est brillant, habilement construit, presque abstrait. Puis les personnages se...

La Crème de la crème

La Crème de la crème

1

pierreAfeu

le 14 avr. 2014

Suivre

La gerbe de la gerbe

Le malaise est là dès les premières séquences. Et ce n'est pas parce que tous les personnages sont des connards. Ça, on le savait à l'avance. Des films sur des connards, on en a vus, des moyens, des...