Critiques de Inherent Vice

8

guyness

le 10 mars 2015

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Tesla Boogie

Caresser le projet d’adapter Pynchon à l’écran, c’est un peu comme vouloir se désaltérer avec une brouette de gravas. C’est partir à la chasse armé d’une éponge. Vouloir jouer la 9ème de Beethoven en soufflant dans le cul d’une mouette. Il faut savoir que lire Thomas Pynchon, c’est accepter la...

9

Velvetman

le 5 mars 2015

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Le désenchantement de l'utopie

A travers le regard ahuri d’un détective privé qui ne cesse de se triturer l’esprit par le spliff, Paul Thomas Anderson singe magnifiquement "Vice Caché" de Thomas Pynchon. Littéral et très bavard, le dernier film du réalisateur américain n’en est pas moins l’œuvre la plus souple, même si...

7

Sergent_Pepper

le 5 mars 2015

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Vers l’asile, détective privé.

Pour pénétrer le continent Inherent Vice, un seul mot d’ordre : lâcher prise. Devise singulière si l’on songe à la pétrification qui guettait Paul Thomas Anderson au fil de son précédent et sur-maitrisé Master. Ici, nulle trace de cette rigidité, de cette ostentation d’une mise en scène parfaite et...

6

JimBo_Lebowski

le 4 mars 2015

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Punch-Drug Love

Ce film était sans doute une de mes plus grosses attentes de 2015, Paul Thomas Anderson restait sur un semi échec avec un "The Master" décevant et j’espérais de mille vœux qu’il retrouve enfin un second souffle pour mettre tout le monde d’accord. Ce projet il m’excitait, bien que n’ayant pas pris...

3

Docteur_Jivago

le 5 mars 2015

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The long, long [...] long goodbye

"Inherent Vice" signait le retour de Paul Thomas Anderson deux ans après le mitigé "The Master" et par la même occasion, l'une de mes plus grosses attentes de l'année. Voir le metteur en scène du génial Magnolia se frotter au film noir en adaptant le roman homonyme de Thomas Pynchon en nous faisant...

8

Vivienn

le 5 mars 2015

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There Will Be Weed

Paul Thomas Anderson est un cinéaste rare. Sept films seulement en vingt ans de carrière, ce n’est pas énorme – chacun de ses nouveaux volets apparait donc comme un véritable petit évènement dans la sphère cinéphile. En adaptant cette fois-ci le roman Vice caché de Thomas Pynchon, le metteur en...

8

SanFelice

le 10 juin 2018

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it's not groovy to be insane

Adapter un roman de Pynchon, quel qu'il soit, est en soit une idée tellement absurde qu'elle semble facilement être une folie. Chaque roman de Pynchon est un monde, un univers entièrement clos sur lui-même, créé et n'existant que par la seule force d'une écriture inventive, imprévisible, drôle,...

5

mymp

le 6 mars 2015

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Baba opium

D’abord parler du phénomène Pynchon, Thomas Pynchon. D’abord évoquer l’Arlésienne de la littérature américaine, chimère insaisissable fuyant mascarades et frivolités médiatiques pour ne laisser derrière lui, telle une traînée géante dans la galaxie, que le talent et le génie d’écriture, et à peine...

6

Gand-Alf

le 13 janv. 2016

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California Dreamin'.

Publié en 2009, le roman Inherent Vice de Thomas Pynchon se voit adapté par le cinéaste Paul Thomas Anderson. L'occasion pour le metteur en scène de Boogie Nights de revenir à l'univers du film noir, presque vingt ans après son premier long-métrage, Hard Eight. Rythmé par une voix-off comme surgie...

7

Kalian

le 5 janv. 2016

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Critique de Inherent Vice par Kalian

Un bel hommage au film noir de la grande époque et plus particulièrement au Grand Sommeil, version psychédélique. Intrigue tarabiscotée mais passionnante, personnages bien tarés mais attachants, B.O et réalisation au poil, ambiance seventies de folie, décors et costumes délicieux, dialogues...