6
le 28 mai 2023
SuivreProcès d'intentions
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
Un banquier véreux et méprisant est menacé par un maître-chanteur qui l'oblige à cambrioler sa propre banque. Film noir tendu, d'un classicisme de bon aloi. Si ce n'est que dans le dernier quart d'heure, un twist inattendu fait tout basculer. Il s'agissait en fait d'un film sur le respect et l'humiliation. Comme le dit le proverbe chinois : "Quand tu t'élèves dans la hiérarchie, ne sois pas condescendant envers ceux que tu croises, ce seront les mêmes que tu verras que tu redescendra." Rusé le Kurahara !
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Cinéma japonais des années 60
Créée
le 1 août 2019
Critique lue 199 fois
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...