6
le 24 déc. 2019
SuivreUne guerre perdue d'avance
Il s'agit de la première réalisation pour le réalisateur Danois Roni Ezra qui retranscrit un période sombre de l'histoire et sur la Seconde Guerre mondiale : L'Allemagne est aux portes de la...
La peur d une guerre imminente et defavorable, la boule au ventre des soldats danois quand ils s endorment le 8 avril alors que l'etat major en secret prend déjà des dispositions pour le lendemain.
Le 9 avril (vulgairement traduit "invasion day") c est l'histoire d une guerre d'un jour sur la péninsule danoise. Des hommes danois qui ne saissent d'installer des positions, de les tenir, puis de reculer. Ils n ont pour se déplacer que des vélos, que des fusils pour affronter des panzers. En un mot: désarroi.
A voir absolument pour ceux qui aiment les films de guerre sans ornements, pur, angoissants et d une esthétique presque documentaire.
Créée
le 19 déc. 2022
Modifiée
le 19 déc. 2022
Critique lue 35 fois
6
le 24 déc. 2019
SuivreIl s'agit de la première réalisation pour le réalisateur Danois Roni Ezra qui retranscrit un période sombre de l'histoire et sur la Seconde Guerre mondiale : L'Allemagne est aux portes de la...
7
le 12 avr. 2018
SuivreAu matin du 9 avril 1940, l'armée danoise est en alerte maximale, son voisin Allemand se presse à sa frontière. Le réalisateur danois Rony Ezra filme à l'économie avec une grande justesse, l'entrée...
10
le 13 sept. 2015
SuivreUn excellent film danois à voir (of course) en VOST: - Bon acting - De l'action et du gun - Du suspense - Du Danmark bien dans son jus - Une partie généralement méconnue de l'Histoire - Un film...
5
le 22 nov. 2023
SuivreLa phrase de Ridley Scott lors d’un interview ce mois-ci résonne à la première visualisation du film.Un gros spectacle, de belles images mais un tsunami de révisions historiques qui finissent par...
8
le 20 déc. 2022
SuivreIl y a des films de guerre qui, malgré leur réalisme, ne se plongent que trop peu dans la psychologie du soldat et plus encore sur l'objet métaphysique de la guerre, sa morale profonde, encrée non...
10
le 3 nov. 2023
SuivreDe l’enfance à la retraite, la prose du jeune Pialat déambule dans les banlieues parisiennes des années soixante. L’industrie s’est tue, l’endoctrinement belliciste s’est tu, la campagne se meurt,...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème