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le 14 août 2011
SuivreUn capitaine maitre de son destin
Alors oui on parlera d'angélisme et d'émotion facile, et l'on reprochera à Clint Eastwood de trop jouer sur la corde sensible, et pourtant j'ai senti monter tout au long de la projection une espèce d'euphorie qui allait crescendo, et finalement peu importe que le personnage de Mandela ne soit pas...


