8
le 28 déc. 2013
SuivreElizabeth et Robert
Au XIIè siècle, en plein Moyen-Age, le jeune Ivanhoé (Robert Taylor) joue au ménestrel sous les fenêtres d’un château fort en Autriche. Son chant typique attire l’attention d’un homme enchaîné dans...
Un film qui m'a fait vibrer étant gosse et qui me fait tout autant vibrer aujourd'hui. On ne peut que remercier le roi Richard de s'être fait capturer lors de son retour des croisades, de Robin des bois à Ivanhoé, les films traitant des acteurs concourant à sa délivrance sont légions !
Ivanhoé, d'un charme aujourd'hui désuet, est un vrai film de chevalerie. Du héros saxon sans peur et sans reproches (un peu guindé) à son opposant normand plein de noblesse malgré ses vilenies, le même code d'honneur chevaleresque les anime, d'où un duel final - aujourd'hui peut être un peu ridicule pour les persifleurs - poignant pour tout gosse qui se respecte, d'une tension terrible.
Si de bonnes scènes de batailles efficaces ponctuent le film, (l'attaque du château par les forces de robin des bois notamment, grand moment), le meilleur réside dans ses confrontations feutrées où les sentiments rugissants s'éveillent. De la blonde bien née saxonne à la brune juive solitaire rejetée, quels bras, quelles destinées ?
L'affiche du film est à ce niveau trompeuse. Car si le couple héroïque est bien incarné par un Robert Taylor un peu guindé et mono expressif et une Joan Fontaine qui n'a pas à forcer son talent pour éclabousser la pellicule, que dire de l'immense George Sanders doté du rôle le plus ambivalent du scénario, torturé de passion pour la sublime Elizabeth Taylor, alors au firmament de sa beauté diaphane... Ce sont eux deux le moteur de l'intrigue, le fil directeur émotionnel débouchant sur une conclusion parfaite, quoi-qu’attendue.
J'avais tort de parler de ce film comme d'une pellicule juste apte à divertir l'enfant. L'adulte peut tout à fait y trouver son compte.
(Et encore une fois je me suis laissé surprendre par la destinée du merveilleux Wamba, rimailleur au grand cœur, bout en train courageux...)
PS : 23 mars 2011 : RIP Elizabeth Taylor, amour pelliculaire d'enfance...
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Mes films cultes quand j'étais gosse, que je regarde encore en secret, Mon top armures et forteresses, Films critiqués notés 8, Top 10 coup de foudre pour une actrice, amoureux transi depuis et Les films avec les meilleurs méchants
Créée
le 23 mars 2011
Modifiée
le 10 mars 2013
Critique lue 2.2K fois
8
le 28 déc. 2013
SuivreAu XIIè siècle, en plein Moyen-Age, le jeune Ivanhoé (Robert Taylor) joue au ménestrel sous les fenêtres d’un château fort en Autriche. Son chant typique attire l’attention d’un homme enchaîné dans...
8
le 21 janv. 2014
SuivreLe chevalier saxon Ivanhoé parcourt l'Europe à cheval sans relâche afin de retrouver la trace du roi Richard Coeur-de-Lion, disparu lors de son retour de la troisième croisade. Il y parvient (après...
10
le 21 oct. 2016
SuivreUne attaque de château en règle, un duel judiciaire à la hache et au fléau d'armes, de belles armures, une direction artistique impeccable, un Technicolor somptueux, un casting exceptionnel (avec une...
10
le 15 juin 2011
SuivrePrincesse Mononoké est un film à part dans la carrière de Miyazaki, une étape autant qu'une sorte de testament de son art. C'est peut être ce qui en fait l'un de ces films les plus adulés parmi ses...
9
le 22 oct. 2013
SuivreLe vent se lève, il faut tenter de vivre est définitivement un film à part dans la filmographie de Hayao Miyazaki, pour moult raisons que j'aurais bien du mal à évoquer de façon cohérente en un...
9
le 17 juil. 2011
SuivreAlexandre Astier est remarquablement similaire à son personnage Arthur. Comme Arthur, il est responsable de tout (Roi du royaume / responsable scénario, musique, production, dialogues, direction,...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème