J'ai beaucoup de tendresse pour ce film, car il est fait avec une bonne énergie. C'est un teenage movie, pas aussi délirant qu'un film américain, mais il ne donne pas non plus envie de se tailler les veines, à partir du moment où on est réceptif aux sentiments de tous les personnages.
C'est un film que je conseille aux amateurs de feel good movie, et à ceux qui ont la nostalgie facile et heureuse quand ils repensent à leurs années collèges.
Anne Edmond, la réalisatrice, nous a confié après la projection lors du Cinexpérience #151, qu'il y avait beaucoup d'elle-même dans Juliette, et qu'elle voulait montrer que malgré des handicaps, on avait tendance à chérir les souvenirs des belles choses que l'on a vécues à l'adolescence.
On le ressent dans le film car je pense qu'il y a peu de vraisemblance dans ce qui nous est montré, mais comme c'est voulu et assumé, ça me va ^^
Anne (et oui je m'appelle par son prénom ptdr :'D ) nous a par ailleurs indiqué qu'elle avait tourné en 35 mm pour justement donner un côté non daté au film, ce qui ajoute à son aspect "féerique", je développerai plus tard, quand je pourrai mettre les bandeaux spoiler (pas accessible sur mon portable :'D )