7
le 19 févr. 2017
SuivreFace / Off
Cette petite série B est un peu alourdie par quelques poncifs auxquels Walter Hill nous a pourtant peu habitué. C'est une banale histoire de vengeance, le début est assez fulgurant, et puis dans la...
Ce film marque définitivement la fin de l'embellie Mickey Rourke des années 80.
Une série B où tout n'est pas à jeter mais qui en dit long sur les choix de rôles d'un gars qui avait tout pour faire une carrière Hollywoodienne après les succès que furent "L'année du dragon' (yes)," 9 semaines 1/2" (beurk), "Angel Heart" (yes) ou encore "Barfly" (beurk yes).
Soit un mec défiguré de naissance, vraiment défiguré (ils n'ont pas lésiné), petit malfrat qui se fait trahir par des partenaires lors d'un casse et perd son meilleur et seul ami : suprême trahison, la vengeance se dessine. Apres une première moitié interminable dans laquelle le garçon en question passe du bagne à une chirurgie esthétique improbable (ils se sont lâchés), place à l'action.
Le bât blesse, on ne saisit pas vraiment les motivations de Johnny, tiraillé entre vengeance et rédemption ou l'inverse faute de scénario travaillé.
A une pseudo love story se mêle un flic pas tout gentil et très peu crédible en la personne de Morgan Freeman, définitivement meilleur dans ses partitions de vieux loup de mer, Ellen Barkin surjoue mais reste honorable, patati patata...
La toute fin rehausse le niveau d'un film qui se laisse regarder sans réel plaisir, ni déplaisir...
Rourke tournera moins par la suite s'engageant dans une carrière de boxeur pro (???) et reviendra en grâce avec "Sin City" et "The Wrestler" et, pour le coup, un visage démoli.
Créée
le 14 juin 2021
Critique lue 557 fois
7
le 19 févr. 2017
SuivreCette petite série B est un peu alourdie par quelques poncifs auxquels Walter Hill nous a pourtant peu habitué. C'est une banale histoire de vengeance, le début est assez fulgurant, et puis dans la...
5
le 3 déc. 2022
SuivreTrès ancré dans les années 80, "Johnny Handsome" apparaît extrêmement inégal, offrant quelques bons moments tout en flirtant parfois avec le nanar. Situé quelque part entre le polar musclé et le...
6
le 22 juin 2016
SuivreCe qui surprend un peu quand on regarde Johnny belle gueule, c’est une drôle de sensation de déjà-vu. On voit Mickey Rourke, tel qu’il est aujourd’hui ( ?) Comme s’il avait été rattrapé...
8
le 26 mars 2020
SuivreRéveil aux alentours de 5 heures. Je presse deux oranges et fais un thé, allume mes enceintes et lance une play liste d’albums. Après un rapide coup-d’oeil sur Mediapart (dont je ne cautionne la...
10
le 21 août 2022
Suivrele 31 juil. 2019
Jaws fait partie de ces films, et ils sont rares, qui m'ont marqué à vie... Entendons-nous, je l'ai vu la première fois à 7 ans, en compagnie de mes deux grandes sœurs âgées de 7 et 10 années de...
8
le 26 janv. 2021
SuivreJ'ai mis le temps avant de m'exprimer sur le décès de Jean-Pierre Bacri, peut-être un peu mon côté "bougon" ou plutôt qui ne veut rentrer dans le moule. Je m'y prends un peu tard avec un vrai...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème