J'avais de gros doutes sur ce film, dont la bande-annonce semblait aborder l'allemagne nazie sans trop de sensibilité. Et j'avais totalement tort, le film est non seulement vraiment drôle, mais également poignant et profond à de nombreuses reprises. Les acteurs sont tous au top et le garçon qui joue le rôle principal mérite une nomination. Coup de coeur!

fabulousrice
7
Écrit par

Créée

le 20 nov. 2019

Critique lue 472 fois

fabulousrice

Écrit par

Critique lue 472 fois

4

D'autres avis sur Jojo Rabbit

Jojo Rabbit

Jojo Rabbit

6

Sergent_Pepper

3171 critiques

Hey Jude

Le nouveau projet du trublion Taika Waititi, responsable entre autre du virage fun et décomplexé de la saga Marvel Thor a beau se présenter comme un film historique, il exhibe de tous côté sa...

le 7 févr. 2020

Jojo Rabbit

Jojo Rabbit

8

Housecoat

110 critiques

Papadolf le père

Préface Taïka Waititi est quelqu'un de très spécial. Un rigolard capable de faire semblant de dormir en public lorsque vient sa nomination aux Oscars. Un des rares réalisateurs actuels à avoir...

le 2 févr. 2020

Jojo Rabbit

Jojo Rabbit

4

Heurt

2747 critiques

Rabbi Jocob

L'endoctrinement de la jeunesse Allemande est le sujet de ce Jojo Rabbit, qui voit Adolf Hitler comme la seule voie à suivre. Adolf est là constamment pour le petit Jojo, il est son ami imaginaire...

le 28 janv. 2020

Du même critique

Avé, César !

Avé, César !

4

fabulousrice

157 critiques

Et tu Brute

Revisitant le monde des studios Hollywoodiens des années 50 qu'ils avaient peint dans Barton Fink, les frères Coen racontent avec Hail, Cesar l'histoire d'un producteur et patron de studio un peu...

le 7 févr. 2016

BoJack Horseman

BoJack Horseman

1

fabulousrice

157 critiques

Horseshit

Le niveau zéro c'est créer en se croyant génial, sans aucune distance avec ce que l'on crée. J'ai eu cette impression des auteurs de la série en regardant B.H., tant la nullité extrême du scénario,...

le 25 févr. 2016

Get Out

Get Out

9

fabulousrice

157 critiques

"I see white people"

Plutôt que d'avoir peur des épouvantails cinématographiques récurrents dont on a l'habitude (monstres, cannibales, fantômes, ombres, boîtes à musique, curés, poupées machiavéliques, démons, enfants...

le 24 févr. 2017