C'est assez révélateur d'avoir envie de relire ou de revoir une œuvre douze ans après l'avoir découverte. Donc, oui, un 7/10 , parce que plusieurs scènes m'avaient bouleversée surtout celle où le père Joseph Wresinski réunit autour d'une table et écoute un groupe de femmes, épouses maltraitées découvrant qu'elles ne sont pas les seules et que -non !- ce n'est pas normal d'être traitées ainsi !
Merci à Caroline Glorion la réalisatrice d'avoir choisi l'excellentissime Jacques Weber pour incarner Joseph, figure charismatique relativement moins médiatisée, qui a travaillé et milité pour "la dignité" des plus défavorisés, sa continuelle préoccupation , au même degré selon lui que le gîte et le couvert.