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Conclure
En début d'année, en introduction pourrait-on dire, sortait Introduction de Hong Sang-soo : le film, qui était déjà en février le plus beau de l'année, annonçait parfaitement la suite de 2022, du...
le 20 nov. 2022
Nouvelle actrice, nouveau départ. On commence à comprendre la technique Hong Sang-soo (à laquelle il ne peut rien) : c’est à l’échelle de toute une filmographie, ce que j’ai appelé parfois l’effet La Maman et la Putain. Le film d’Eustache était chiant et long, mais parce qu’il était long et ne s’appliquait qu’à nous montrer à l’écran les mêmes acteurs, on finissait par s’habituer et par rentrer dans le jeu, dans le rythme du film, ou sa logique propre.
À piocher ici ou là un film au hasard du cinéaste, les chances de s’y laisser prendre sont minces. Mais la force des œuvres de Hong Sang-soo, c’est pour beaucoup ses acteurs. Et les acteurs doivent ne l’ignorent pas, parce qu’ils le lui rendent bien : j’ignore précisément la technique de direction d’acteurs du cinéaste, mais ils sont tous sur la même longueur d’onde. Les tentatives avortées qui impliquent des interprètes inadaptés existent, mais en général, quand on n’est pas faits pour certaines techniques de jeu, ça se remarque tout de suite. Ces essais ratés restent parfois invisibles (au rythme de production, ils semblent rares). Pour les autres, ça ne peut être qu’un plaisir de retrouver un cinéaste qui les met si bien en avant et qui, je le pense compte tenu du résultat, leur laisse autant de libertés.
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Créée
le 10 mars 2023
Modifiée
le 10 mars 2023
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En début d'année, en introduction pourrait-on dire, sortait Introduction de Hong Sang-soo : le film, qui était déjà en février le plus beau de l'année, annonçait parfaitement la suite de 2022, du...
le 20 nov. 2022
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