Encore un film qui ne parle de rien.
Comme d'habitude le célèbre duo de réalisateurs Nakache et Tolédano ont droit à un concert de louanges dithyrambiques de la part des professionnels de la critique payés par la mafia de la distribution. Ce film mou a été tourné en 24 clichés à la seconde et rien ne fonctionne dans ce scénario bidon ou tellement de choses ont été laissées de côté... Métal Hurlant, le décodeur Canal Plus, Coluche, Desproges, Michael Jackson, le Clip vidéo, K2000, Dallas, Ronald Reagan, Renaud, Margaret Tachtcher, Star Wars, le Rubik cube, le Skateboard, Madonna, Michel Sardou, Johnny, Russ Meyer, Le petit rapporteur... la banlieue... le foot, les radios libres, Nike, Mcdo, la pub... cette décennie était fascinante... et dans ce pauvre film il ne reste que le groupe Téléphone, le chômage, Touche pas à mon pote et un film de cul qui n'existent pas encore "La ruée vers Laure" qui ne sortira en VHS qu'en 1996. Pour tout dire on n'a pas vécu les mêmes années 80. Pour en revenir à l'histoire des premiers émois amoureux de ces deux ados et des problèmes de leurs parents joué par Camille Cottin et de Louis Garrel on n'y croit pas. Pourquoi? La réponse est simple, rien n'est contextualisé, il n'y a pas d'histoire, pas d'émotions et les dialogues ne sont pas très bien écrits et ne provoquent que quelques petits sursauts dans la salle... c'est juste un ensemble de petites choses déjà vu dans d'autres films ou séries télé (Fais pas ci, fais pas ça, Seinfeld, Soda...). Simon Boublil, Alexis Rosenstiehl, Jeanne Lamartine s'en sortent bien... Pierre Lottin est royal, comme d'habitude.