Déjà, Toledano et Nakache, je suis fan, quoi qu’ils fassent.
Donc, là, j’étais à fond avant que ça commence et je n’ai pas été déçu.
J’adore l’époque, bien retranscrite.
J’adore la façon de parler social en filigrane avec le chômage qui s’installe pour les cadres.
J’adore l’Humanité qui se dégage, encore et toujours, des personnages, la relation entre les frères, avec le gars qui gère l’immeuble.
J’adore la justesse de jeu, de dialogue, de réalisation.
J’adore tous ces personnages qui existent, qui ont une place, des trois potes au rabbin, des parents d’Anne-Karine à la prof ou la loueuse de cassettes…)
J’adore leur capacité à mêler émotion et humour…
J’adore quand ils mêlent sujets profonds (sa place dans le monde, l’immigration, la bar-mitsvah, l’amour) et sujets légers (la cassette VHS, l’exposé)
J’adore que tout soit utile dans le film, il n’y a pas de blabla, si un truc est abordé, il ressert à un moment ou un autre.
Bref, j’ai adoré le film.