Une sorcière tourmente un village africain ; Kirikou qui est le seul à s’interroger sur les fondements de sa cruauté tente de le sauver.
Je déroge à une règle tacite qui est de critiquer pour analyser. Je vais aller droit au but, l’ensorceleuse a été violée, c’est indétectable pour le regard ingénu d’un enfant mais c’est patent, une fois adulte. Pour reprendre la phrase qui le révèle en modifiant uniquement la ponctuation, ça donne « les hommes ont enfoncé une (é)pine dans son dos ». L’épine qui est assurément un symbole phallique en plus d’être une splendide allégorie expliquerait sa misandrie.