J’avoue m’être perdue sur les réseaux sociaux ce matin et être tombée sur un extrait de ce film « knock Knock. » un sujet quelque peu original et intriguant, et un suspens alléchant.
Je décide alors de consulter en ligne ce film afin de le regarder. Un scénar’ sympathique où les femmes sont au pouvoir et où l’on renverse la tendance.
Cependant, à la fin du film, on retrouve Evan enterré presque vivant, dans la terre de son jardin, avec seulement son visage qui dépasse du sol, visionnant un passage vidéo sur son téléphone de cette nuit, de l’horreur pour lui. Les deux jeunes femmes partent l’esprit tranquille en embarquement l’animal de compagnie de la famille, avec des plans sur la maison saccagée, remplies de tags et de souvenirs… Sa femme rentrant de vacances à la mer, revient avec ses deux enfants et de découvre sa maison et ses œuvres d’arts sans dessus dessous.
J’ai donc aussitôt pris mon téléphone et consulte les critiques du film, et j’ai été étonné par, tout d’abord les notes ainsi que les différents points de vue. Quelque chose d’essentiel, la cause mis en avant, de mon point de vue, dans ce film n’a été énoncé par personne…
C’est pourquoi je décide de rédiger cet article pour ajouter la pièce à l’édifice et échanger sur ce sujet.
En effet, plusieurs fois dans ce film les jeunes femmes, dont Bel principalement fais allusion à la pédophilie et son enfance bafouer par un père qui a eu des attouchements sexuels « fuck me daddy, like you used to »
Ce film ne parle pas que de la force féminine, des jeux pervers sexuels dans le but de manipuler pour plaisir de nuire, comme j’ai pu le lire dans beaucoup de critiques ici.
Je pense, à mon sens, que la cause est plus profonde, plus recherché que ce film en a l’air. Pouvons nous peut-être parler de vengeance de la part de Bel une fois adulte, vouloir rendre la monnaie de sa pièce à son bourreau lorsqu’elle était enfant? Une forme de nouvelle justice apprivoisée pour ces deux belles jeunes femmes alliées par leurs traumatismes respectifs…