Pour le week-end de la Fête de pères, une belle petite famille part à la plage, avec le consentement du principal intéressé, qui doit rester à la maison pour d’urgentes raisons professionnelles. Le premier soir, sous une pluie battante, se présentent à sa porte deux jeunes filles, belles à croquer, moulées dans leurs vêtements trempés et paumées parce que le taxi qui les a conduites là se serait trompé de quartier. Naturellement il les accueille et les sèche, mais en attendant un autre taxi, la discussion tourne vite et très librement autour du sexe, avec un comportement de demoiselles ouvertement allumeuses, ponctué de touchers et bientôt de semi-exhibitionnisme.
Jusqu’où un quadra qui avait envie de s’éclater peut-il résister à l’inéluctable tentation ? Pas très loin bien sûr. Et surtout jusqu’à quel point extrême deux donzelles résolument débauchées peuvent-elle aller dans le tourment progressif qu’elles vont infliger à leur victime ? Très très loin bien sûr.
Encore un épisode cinématographique bluffant où Eli Roth confirme son aversion pour le bon goût, la bienséance et le prêt-à-penser. Ce film révèle dans un angoissant crescendo une perversion et une violence toute féminine que déroulent leurs inspirations et leurs atouts naturels. Ce thriller qui vire à l’horreur dénonce cruellement les apparences tellement trompeuses, et ouvre une autre vision, jouissive mais abominable, de la manipulation, du viol, de la mystification, de la torture, et bien pire encore. Amusez-vous donc à secourir deux petites s., heu, deux jeunes filles en détresse après ça, vous m’en direz des nouvelles !