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le 22 nov. 2025
SuivreAngels Under Average
Il y a des films dont je n’ai presque rien à dire, donc à écrire, et c’est le cas de ce ANGELS OVER BROADWAY qui nous emmène à un moment dans le « under Broadway ». Et « rien à dire » ici ne veut pas...
Il y a des films dont je n’ai presque rien à dire, donc à écrire, et c’est le cas de ce ANGELS OVER BROADWAY qui nous emmène à un moment dans le « under Broadway ».
Et « rien à dire » ici ne veut pas dire rien à redire, tout est parfait. Plutôt quelque chose comme « aucun intérêt ». Ou presque. En effet Thomas Mitchell, découvert par moi dans Stagecoach, joue très sympathiquement un alcoolique sentimental très sympathique et la toute jeune Rita est un ange plus touchant que la déesse Hayworth qu’elle deviendra plus tard, ange que n’est pas du tout dans la galerie des personnages dans ce « Angels Under Average » un pâle monsieur Engle
Une seule séquence de cinéma, celle qui précède l’audience au tribunal de nuit, celle de la fuite hors de l’hôtel. C’est peu.
Créée
le 22 nov. 2025
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le 22 nov. 2025
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