Terence Young signe avec L'Arbre de Noël un mélo idéal pour faire pleurer dans les chaumières. Pourtant l'incipit est pour le moins étonnant et surfant sur un sujet effrayant les gens de l'époque, l'atome. Mais c'est une oeuvre à la trame somme-tout classique, un enfant mourant, un père aimant et des amis apportant l'humour. Cependant, on évite la plupart du temps de tomber dans le pathos ou les excès lacrymaux de ce côté-là, les auteurs misent sur quelques moments clés. Le casting est plutôt bien fait et international.