Avec L’Arnaqueuse, la comédie autour du viager semblait pourtant avoir un certain potentiel. Mais très vite, le film s’enlise dans un récit poussif et sans véritable direction.
L’histoire est décousue, les situations s’enchaînent sans logique ni rythme, et surtout… les moments vraiment drôles se font rares. Le sujet aurait pu donner lieu à une satire mordante, mais il reste ici en surface, sans jamais exploiter ses possibilités.
Josiane Balasko fait ce qu’elle peut pour apporter un peu d’énergie et de crédibilité à l’ensemble, mais même son talent ne suffit pas à sauver un scénario aussi vide et sans intérêt.
Au final, difficile de trouver de quoi s’accrocher. Une comédie qui tombe à plat du début à la fin.
Passez votre chemin.