J'attends les nouveaux films du grand Benoît comme j'attends les lasagnes quand je les mets au four : avec impatience, excitation et la bave aux lèvres.
Si en plus dans la recette il y a du François Damiens, du Gustave Kervern et de la Camille Cottin, là je ne réponds plus de rien.
Mais punaise, j'ai oublié de mettre du sel dans mes lasagnes; un peu comme Stefan Liberski.
Non pas que je n'ai pas apprécié le film; et puis trop de sel ça peut détraquer les reins. Mais c'est juste qu'il manquait un petit quelque chose pour que ce soit franchement inoubliable.
Parce que pour moi le problème est bien là : j'ai pas mal oublié ce que j'ai vu il y a maintenant 6 mois lorsque j'écris cette bafouille. J'ai le souvenir d'un mec avec une coupe à la Godefroy de Montmirail et des lunettes en cul de bouteille, d'un François Damiens pas sympa et à tendance fou dangereux, et puis... Bein pas grand chose et c'est dommage.
Donc, et en accord avec moi-même, je prends la décision de revoir ce film rapidement puisque je l'ai beaucoup apprécié. Merci de ne pas lire cet avis jusqu'au bout.