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Saoul au monde...
Quand je vois ce que donne ce premier Kobayashi visionné, avec sa façon insidieuse de prendre aux trippes sans se servir d’une palette émotionnelle évidente —sombrant dans la sensiblerie ou la facilité, je me frotte les mains par avance à l’idée d’enchainer les trois Ningen, Kwaidan ou encore...
le 3 mars 2013


