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le 28 janv. 2011
SuivreL'Amour
Autant dire que pour un Schwarzeneggérien élevé aux petits Van Damme, L'Aurore n'est pas le choix le plus évident venant à l'esprit. Il est bon pourtant de se faire violence, de dépasser les préjugés...
Une claque esthétique propre à Murnau qui cache en partie un scénario, quoique poétique, trop léger.
En effet, l'enjeu du film est résolu dès la première demi-heure passée, et le spectateur se perd dans le long passage au registre comique du film qui ne l'invite pas à penser que cet enjeu sera remplacé.
Néanmoins, on en retiendra surtout l'esthétique poétique et presque mystique du film, qui magnifie tout ce qu'implique l'aurore : le passage de la nuit au jour, de la ville sombre à la campagne chaleureuse, du désir qui rend fou à l'amour qui rend humain ; du mauvais au bon.
Créée
le 6 août 2016
Critique lue 222 fois
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le 28 janv. 2011
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le 26 sept. 2017
SuivreFaust racontait par le biais de la mythologie allemande la force de l’amour chez les humains ; L’Aurore ne va pas évoquer autre chose, mais le fera par d’autres voies. Auréolé de son succès...
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le 7 févr. 2012
Suivrele 31 juil. 2012
J'ai vu l'Aurore. Je n'en avais jamais entendu parler avant Sens Critique, pour cause d'inculture totale du cinéma muet, et même du cinéma old school tout court. Je remercie chaudement le site de me...
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le 6 août 2016
SuivreUne claque esthétique propre à Murnau qui cache en partie un scénario, quoique poétique, trop léger. En effet, l'enjeu du film est résolu dès la première demi-heure passée, et le spectateur se perd...
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