Vous excuserez l’article très terre à terre, je n’ai pas l’habitude d’écrire sur ce genre de cinéma. C’est d’ailleurs la première fois. En 1970, un phénomène arrivait sur les écrans américains : Sylvester Stallone.
En dèche d’argent, la légende américaine Sylvester Stallone se vit obligé par la force des choses de commencer sa carrière avec un film érotique, un softcore comme il en pleuvait à l’époque. A prendre comme un film érotique, The Party at Kitty and Stud’s loupe complètement son coup, le film étant aussi sensuel que Rambo III. En revanche, comme comédie (en espérant que c’est fait exprès, ce qui semble l’être), le film est un vrai bon moment, concis, divertissant et surtout franchement drôle. Les voix off sont hilarantes, les acteurs la jouent décontractés, surtout Henrietta Holm, vraiment pas mal et le film s’attarde sur des passages improbables, comme cette danse tous nus à la fin du film. On y trouve même une véritable trouvaille de cinéma, avec une danse en face d’un miroir déformant, vraiment efficace.
The Party at Kitty and Stud’s est un film loin d’être nul, loin d’être érotique, loin d’être normal. The Party at Kitty and Stud’s est une expérience enrichissante.