réalisateurs : Jean Pierre Jeunet et Marc Caro
genres : sf, aventure, horeur, thriller
acteurs : Ron Perlman, Diminique Pinon, Jean Claude Dreyfuss
Synopsis
Dans une société futuriste steampunk à une époque indéterminée, Krank un être issu dd'expériences scientifiques vit sur une plate forme pétrolière entourrée de mines en compagnie de sa femme liliputienne, de sept clones considérés comme ses enfants et d une cervelle capable d engager la conversation.
Krank est dépressif et pour guérir charge une organisation criminelle "Les Cyclopes" de kidnapper des enfants de la ville pour leur dérober leurs rèves.
Mais jusqu alors, il n est jamais parvenu à ses fins vu que les enfants ne font que des cauchemars.
One un homme fort qu on exibe dans les foires voit son frère Denrée se faire kidnapper par les cyclopes et s allie avec Miette une gamine voleuse bossant pour des siamoises criminelles sans aucune morale n hésitant pas à exploiter des enfants orphelins pour leur propre profit.
Critique
Encore plus chelou que Délicatéssen pour ce 2ème (et dernier) film du duo Caro/Jeunet.
Personnellement à contrario du premier film des deux trublions, j ai pas trop aimé même si ça manque pas de qualités (dont certaines reprises de leur précédente oeuvre).
En effet là aussi on a droit à une galerie de persos marquants comme les clones (Dominique Pinon très drole), la liliputienne, le costaud au grand coeur, "La Pieuvre " criminelle (deux soeurs siamoises) ou encore la cervelle qui parle (aux répliques bien acerbes il faut l avouer).
Deuxièmement, là aussi l univers est original et fourmille de trouvailles commes les hommes de mains de Krank tous plus malsains les uns que les autres avec leur dégaine à moitiée cybernétique, le coup de l accordéon qui hypnotise ou encore le plan du méchant consistant à voler les rèves des gosses.
Niveau décors et costumes, c est très beau une fois encore avec des décors futuristes sombres contrastant avec des costumes qui font années 1930 ou encore le sous marin du Dominique Pinon original une espèce de terroriste pied nickelé à l instar des zozos vivants dans les égouts de Délicatéssen.
Ah et visuellement, les plans de caméra ou on voit la puce piquer une personne pour permettre de l hypnotiser sont splendides.
Mais alors qu est ce qui ne va pas me direz vous ?
Ba c est un film qui pue la déprime majoritairement quoi !!
Non sans blague dès les dix premières minutes y a quand même le pote de Perlman qui se fait planter lachement en traitre et qui y passe (du moins il me semble).
Et avec ça, j ai pas croché avec le méchant avec sa tronche malsaine , ses grimaces de taré et sa propension à gueuler comme un putois qui pourraient faire pleurer Danny Trejo himself.
Certes JC Dreyfuss dans Delicatessen était un peu dans le même genre mais lui avait ll'avantage de faire rire un peu au moins.
Là l acteur chilien dont le nom est trop compliqué à écrire est certes grotesque mais il fait vraiment flipper et difficile de rire.
De même bonjour les cauchemars avec Caro et/ou Jeunet qui visiblement aiment pas Noel quand on voit à quel point le vilain pas beau Krank ruine cette période (pauvre gosses ! Y vont avoir besoin d une thérapie après ça c est sur!)
De même j ai moyennement croché à Ron Perlman en gentil balèze au coeur tendre (que je préfère dans des roles de crevures ou d antihéros comme Helboy) qu est assez plat quitte à s'écraser devant une gamine( aussi il a appris ses répliques sans les comprendre. Ca aide pas).
Gamine qui puiqu on en vient à en parler m a horripilé au plus haut point (ça vient pas du jeu d'acteur mais du perso) vu la froideur qu elle dégage et qu on a l impression qu elle passe son temps à envoyer autrui sur les roses (bien qu on peut lui trouver des circonstances atténuantes vu qu elle a pas eu d enfance mais ça l empèche pas d être polie avec les gens).
Bon avant de passer à la conclusion, on termine sur une note positive. La bande son est très bien et instaurre une tension et un malaise bien palpables pour le spectateur.