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My childhood.
J’ai cette belle sensation que le film ne me quittera jamais, qu’il est déjà bien ancré dans ma mémoire, que je me souviendrai de cette maison, ce village, ce petit garçon pour toujours. J’ai...
le 21 nov. 2014
En trois magnifiques longs métrages, Tariq Teguia a dessiné une carte, aussi limpide que labyrinthique, silencieuse que logorrhéique, de son pays : L’Algérie. Or, avant Rome plutôt que vous (2008), Inland (2009) & Révolution Zendj (2015) il a fait ses armes dans le domaine du court-métrage, dont celui-ci, au sein duquel nous croiserons de nombreux visages que l’on retrouvera ultérieurement dans ses films suivants.
Si les moyens et les idées sont encore relativement modestes, rudimentaires, il y a déjà tout Teguia là-dedans. Notamment parce qu’il s’agit de filmer Alger et ses environs, de s’accaparer l’espace, ici plutôt la ville et l’ambiance de la ville, de filmer la parole et d’y capter l’impuissance, le désespoir, la colère et/ou le renoncement, de jeunes algériens déambulant dans cette prison à ciel ouvert.
Cette parole est leur dernier rempart de liberté face à une société écrasante, qui ne produit que de l’ennui, de l’enfermement, ne propose aucun débouché, pas de travail ni de promesses. Le film alterne ces monologues face caméra et des plans « volés » de la ville, en voiture notamment. C’est le film brouillon et radical, sombre et court, d’un cinéaste qui avance le poing levé.
Créée
le 6 déc. 2020
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