Presque tout le monde est touché de près ou de loin par le changement climatique, et ce discours tautologique n’apporte en rien un regard différent sur cette vision globale.
Le film est d’un manichéisme profond : les adultes ont perdu le combat, alors les enfants doivent combattre pour sauver la pauvre Afrique… Mon Dieu, mais c’est d’un idéalisme ! Je n’ai jamais vu ça. Je suis moi-même touché par le combat environnemental — j’ai d’ailleurs rédigé mon mémoire de M1 sur les interactions entre environnement, ville et industrie — mais là, on marche sur la tête. Le discours est d’une platitude captative.
Bref, je suis assez déçu de voir Louis Garrel passer des merveilleux films de Christophe Honoré, comme La Belle Personne, Les Chansons d’amour ou encore Dans Paris, à des films comme celui-ci ou Le Redoutable (Godard se retournerait dans sa tombe…).