Le couple danse le fandango [11'58]... prélude à une déclaration conventionnelle. Luicha est danseuse à l'Olympia ce qui était mal vu à l'époque car assimilée à la prostitution [20'00].
Léonce Perret reprend le thème de la danse serpentine, qui fut récurrent entre 1895 et 1909 [40'09].
On remarque la mode pour les "Tangos argentins, jazz de la Louisiane, broderies de Russie, armoires de Bretagne, faïences d'un peu partout, japoniaiseries de toutes sortes - un bon petit brouhaha sentimental et décoratif, façon ersatz." (Le Corbusier, 1925) [50'42].
La mise en scène, bien supérieure au scénario, vaut le détour malgré un happy end conventionnel.
Petite revue de presse (pour les passionns) :
• 24/02/1928, Paris-Midi, Gallica.
• 13/04/1928, Paris-Midi, Gallica.
• 18/01/1929, Les Spectacles, Gallica.
• 25/01/1929, Les Spectacles, Gallica.
• 17/03/1929, L'Avenir d'Arcachon, Gallica.