Avec La Famille Hennedricks, Laurence Armé signe une tentative de chronique douce-amère sur les familles recomposées, en oscillant entre comédie légère et portrait social. Malheureusement, le film ne choisit jamais vraiment son camp, ce qui donne un résultat tiède et sans réelle direction.
L’histoire peine à convaincre, enchaînant des scènes sans grande cohérence ni progression. Les émotions restent en surface, et les personnages, trop souvent réduits à des caricatures, peinent à susciter l’empathie. Les acteurs, pas toujours très justes, n’aident pas à donner chair à cette galerie un peu fade.
Ce qui aurait pu être une comédie touchante ou un regard sincère sur la complexité des relations familiales finit par ressembler à un téléfilm du dimanche après-midi : gentil, inoffensif… et aussitôt oublié.