La fille qui croyait aux miracles raconte l’histoire d’une enfant persuadée que la prière peut provoquer des miracles. Malgré un sujet qui aurait pu être nuancé, le film adopte une approche simpliste et démonstrative qui le rend peu crédible.
Un récit caricatural
Les personnages sont réduits à des rôles : les croyants sont bons et sincères, les sceptiques froids et fermés. Cette opposition binaire enlève toute tension et rend l’intrigue prévisible.
Une vision fantasmée
La communauté, les réactions et les événements paraissent idéalisés et irréalistes. Le film ressemble davantage à une fable qu’à une histoire crédible. Enfin il y en a marre de ces représentations fantasmées du rapport à Dieu aux aspects hollywoodiens type "Ghost".
Un message trop appuyé
Dialogues moralisateurs, situations forcées et émotions insistantes : le message religieux passe avant le récit. Le spectateur n’est pas invité à réfléchir, seulement à adhérer.
Caricatural et peu subtil, La fille qui croyait aux miracles ressemble plus à une démonstration idéologique qu’à un véritable drame, faute de nuance et de crédibilité.
La SAJE ferait bien de faire attention à ce qu'elle produit, cela éviterait ce genre d’écueil.