Il y a quelques mois à peine j'ai vu « Joy » de David O'Russell qui, malgré les années qui les séparent, parle d’espoir sur une destinée joyeuse du personnage principal au sein de la société qu'il occupe ( Rêve Américain ) ainsi que cette misère sociale étouffante. Vu très peu de muet à mon actif pour juger ou comparer correctement le montage ou la mise en scène ; ce qui nous paraît acquis aujourd'hui ne l'était peut être pas autant dans les années 20 ( mouvements fixes car c'est le jeu du comédien/ne qui submerge les émotions à l'écran mais je remarque des belles transitions accélérées, des plans larges/zooms qui nous plongent dans l'immersion etc ). L'histoire naissante de cet amour arrive à une vitesse folle pour en croquer et dévorer pleinement mais la progression de cette vie commune avec ses événements donnent une scène finale à deux poignante et pleine de tendresse ( version happy ending ). Première découverte sur King Vidor, qui à l'air d'être un pilier du cinéma américain ( il est jamais trop tard pour se cultiver hi hi ) . « La Foule » est une jolie expérience américaine dramatique dans le monde du muet, cogitant sur l'actualité.