Parce que oui, il secoue pas mal ce film, et comme l'ont souligné nombre de critiques avant moi (pas besoin d'en rajouter des caisses donc), le dernier plan ramène bien les personnages à leur condition.
Un visionnaire ce King Vidor.
Rarement, d'ailleurs, la musique m'a semblé si bien intégrée, une pure beauté formelle qui accompagne avec tant de subtilité ce qui se passe à l'écran.
Et concernant la musique, j'en profite pour passer un coup de gueule contre ces crétins capitalistes qui ont foutu le petit neveu du directeur de collection pour faire la musique de l'Edition Collector avec son synthétiseur 8 bits offert à Noël 1980, remplaçant la musique originale par cette daubasse immonde sans le moindre relief (j'exagère à peine).
Connards.
Voilà c'est dit.