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le 4 juil. 2026
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On aurait aimé apprécier davantage le premier long métrage de Julien Gaspar-Oliveri,, mais quelque chose résiste au contact de ses personnages qui s'expriment peu et oscillent entre tendresse et...
On aurait aimé apprécier davantage le premier long métrage de Julien Gaspar-Oliveri,, mais quelque chose résiste au contact de ses personnages qui s'expriment peu et oscillent entre tendresse et animosité. Le film tarde à faire apparaître tous les éléments de compréhension de l'intrigue et en particulier les relations entre un frère et une sœur et celles de ceux-ci avec leur père qui sort de prison. D'emblée, le réalisateur s'attarde en plans très serrés sur la peau de ses deux jeunes protagonistes. Tout le film sera marqué par des gros plans de visages, comme élément essentiel de mise en scène. On sait où cette dernière souhaite nous emmener, au plus près des corps, dans un rapport épidermique qui a du sens par rapport aux traumatismes du passé. Mais cette volonté paraît trop évidente et démonstrative, sans laisser l'espace nécessaire pour prendre du recul et comprendre mieux le déni, la violence ou la haine. Le sujet est important et rarement traité dans le cinéma français, mais davantage de dialogues et beaucoup de gros plans en moins auraient peut-être permis de rendre le film plus poignant. Après, c'est le parti pris de son réalisateur et la chose que l'on ne peut lui reprocher est d'avoir été jusqu'au bout fidèle à la forme qu'il entendait donner à son récit, âpre jusque dans ses anfractuosités.
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le 4 juil. 2026
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le 4 juil. 2026
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