52 ans après, ce film est un témoin de la France post-68.
Il dégage une véritable émotion de relation père-fille.
Entre conflit de génération, crise existentielle, d'une jeune adulte jouée par Isabelle Adjani, toute jeune (19 ans) mais également de son père, interprété par Lino Ventura lequel n'a pas eu beaucoup à s'investir, vu qu'il joue quasi son rôle de père dans la vraie vie, de sa mère (Annie Girardot au top).
Madeleine (Nicole Courcel), la belle-maman n'aura jamais sa place au sein de ce "couple" père-fille et décide de s'en aller.
Jacques Spiesser, l'ami qui tombe à pic.
Francis Perrin, gauche et maladroit.
L'amie étudiante jouée par Nathalie Baye (26 ans) qui nous a quittés cette année 2026.
Isabelle Adjani au potentiel déjà là a eu la chance de jouer avec le grand Lino à l'aura évidente (ce regard m'a bouleversée).
Un film qui coche toutes les cases, sonne juste, émouvant.
Prix Louis-Delluc mérité.
(Re)vu grâce à France TV.
8,5*