La grande marée : Lorsqu'Isla est retrouvée sur les rives de l'île, le maire et son épouse décident de l'adoptée. En grandissant, la communauté paisible profite des dons d'Isla, capable d'attirer les poissons pour des pêches salvatrices, et de guérir les blessures. En mer lorsqu'un enfant meure empoisonné, Isla perd ses pouvoirs sous le choc. Cette nouvelle situation crée des tensions entre les îliens qui rejettent totalement les gens du continent.
Typiquement le genre de film qui aurait toute sa place lors du festival de Gérardmer.
Beau, lent et grave, La grande marée prend le temps de poser son ambiance, de creuser ses personnages, et de faire profiter le spectateur des magnifiques paysages de l'île.
L'aspect fantastique est distillé et est un prétexte pour mettre en scène des comportements humains, des questionnements, le fanatisme... et des relations complexes. Touchant, plombant, et cette fin absolument terrorisante...
Dommage que le film ne soit sorti nul part et visible sur aucune plateforme légale, car il mérite le coup d'oeil.